Le contrôle technique automobile

Le contrôle technique automobile est obligatoire depuis le 1er Janvier 1992 pour les Véhicules Légers en France.

Cette catégorie inclue tous les véhicules de moins de 3,5 tonnes. Le but de celui-ci est de renforcer la sécurité routière sur le territoire en interdisant aux
véhicules non conformes de circuler sur les routes Françaises.

contrôle technique

Le contrôle technique doit être effectué sur un véhicule neuf 4 ans après l’achat de celui-ci et ensuite tous les 2 ans après chaque visite.
Lors de la revente d’un véhicule le procès verbal du CT doit dater de moins de 6 mois. Il concerne 124 points de contrôle incluant 72 points avec obligation d’une contre visite si un défaut est constaté.

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Le rendez-vous du contrôle technique

 

Ce rendez-vous est une opération obligatoire que tout véhicule particulier ou utilitaire léger de plus de 4 ans doit subir périodiquement. De nombreuses questions relatives à celui-ci sont souvent posées, entre autres, quand effectuer son contrôleoù passer son contrôle, quel est le coût de cette visite et quelles sont les modalités du contrôle technique.

Pour résumer, si le premier contrôle doit être fait avant la date du 4e anniversaire de la première mise en circulation du véhicule, les prochains contrôles techniques devront avoir lieu tous les deux ans, et ce, dans l’un des 6300 centres de contrôle agréés, répartis à travers tout le territoire français.

Lorsqu’arrive le rendez-vous, le contrôleur procède à la vérification des 124 points déterminés par l’UTAC-OTC, moyennant un coût qui peut varier entre 49 € et 250 € selon le type de véhicule.

Il faut savoir que si le contrôle de la pollution figure parmi les points à vérifier lors de cette visite périodique, le contrôle antipollution est une visite supplémentaire exigé sur les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes, à partir du 11ème mois qui suit chaque examen périodique.

 

La contre-visite

 

La contre-visite est un second contrôle que l’automobiliste doit faire effectuer sur son véhicule lorsqu’à l’issue du contrôle périodique, une ou plusieurs altérations touchant aux points soumis à  contre-visite ont été constatées.

On se pose souvent la question de savoir comment éviter la contre-visite. La meilleure chose à faire est dans ce cas de procéder à la vérification des points soumis à contre-visite avant de procéder au contrôle technique du véhicule.

Si environ 20% des centres offrent la contre-visite à leurs clients, le prix du contrôle est fixé librement par les centres eux-mêmes.

Sous peine de passer une nouvelle visite, le délai légal pour passer la contre-visite est de deux mois à compter de la date du premier contrôle. Les documents à présenter lors de la contre-visite sont en outre le certificat d’immatriculation ou carte grise du véhicule ainsi que l’original du procès-verbal reçu à l’issue du premier contrôle.

 

Les types de véhicules concernés

 

Tous véhicules de plus de 4 ans, particuliers, utilitaires légers de moins de 3,5 tonnes sont soumis au contrôle technique périodique obligatoire. Et les types de véhicules concernés sont classés en 3 catégories. La première catégorie concerne les véhicules légers ou véhicules particuliers comme les véhicules de société, les véhicules hybrides, les véhicules électriques, les véhicules roulant au GPL, les 4×4, et les camping-cars de moins de 3,5 tonnes. Les véhicules utilitaires de moins de 3,5 tonnes sont également contraints d’effectuer cet examen technique tous les 2 ans, auquel s’ajoute un contrôle complémentaire antipollution à renouveler annuellement. Enfin, certains véhicules spécifiques tels que les véhicules d’auto-école, les taxis, les véhicules de dépannage, les véhicules sanitaires, les véhicules de tourisme avec chauffeur, les véhicules de collection de plus de 30 ans, et les véhicules légers affectés au transport public de personnes sont également assujettis à l’obligation périodique de contrôle technique.

 

Le métier de contrôleur technique automobile

 

Les contrôleurs techniques en France forment une communauté de plus de 10 000 membres. Principaux acteurs de la sécurité routière, le métier de contrôleur technique automobile, qui consiste à diagnostiquer le véhicule afin de vérifier si son état répond aux critères de sécurité, est très règlementé. Il faut savoir que pour accéder à la profession, le candidat doit remplir un certain nombre de conditions, notamment, être titulaire du permis B et suivre une formation en vue d’obtenir le Certificat de Qualification Professionnelle (CQP). En début de carrière, le salaire du contrôleur avoisine les 1 500 € brut, cependant, celui-ci peut évoluer suivant ses expériences, sa qualification et ses diverses formations. Concernant les lieux d’exercice de la profession, le contrôleur doit exercer au sein d’un centre de contrôle technique agréé, indépendant, ou affilié à un réseau. Dans l’accomplissement de leur mission, les centres sont totalement indépendants d’autres structures, cependant, des interactions peuvent exister entre un centre et ses partenaires qui peuvent être des entreprises ou des sociétés. Pour éviter les éventuels abus ou bâclages de la part des organismes agréés, la DREAL, agissant pour le compte du ministre chargé des transports, sous l’autorité des préfets, assure une surveillance étroite de ces centres. Afin de défendre le métier et les droits des contrôleurs, mais aussi les accompagner pour leur permettre de suivre les évolutions constantes du métier, des associations et des syndicats comme le Syndicat National du Contrôle Technique Automobile, le Syndicat du Contrôle technique de Véhicules sont mis en place. Des séances de formation régulières, garantissant la qualité des contrôles, figurent parmi les événements dans la communauté.

 

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