Tout savoir sur la contre-visite d’un contrôle technique

La contre-visite le second contrôle qui intervient juste après le contrôle technique lorsque des défauts ont été constatés sur le véhicule.Elle a pour objectif de vérifier que les réparations nécessaires ont effectivement été réalisées sur les altérations recensées durant le contrôle technique initial. Elle ne porte que sur les défaillances « majeures » ou « critiques » constatées lors du premier contrôle et comporte plusieurs particularités.

A l’issue du contrôle, le contrôleur doit fournir un procès-verbal, qui peut être favorable ou défavorable. Dans le second cas, une seconde visite est alors nécessaire et le délai de la contre visite peut varier de 24 heures à 2 mois selon les défaillances trouvées.

 

contrôle technique contre-visite

Les points soumis à contre visite

Il faut savoir qu’en moyenne, un véhicule contrôlé sur cinq est soumis à contre-visite. Sur les 133 points de contrôle, il y a 606 défaillances potentielles réparties en trois catégories :

  • Les défaillances dites « mineures ». Elles sont au nombre de 139 et seront simplement notifiées au conducteur. Ces défaillances n’impliquent aucune incidence marquante sur le véhicule. Dans ce cas, une contre visite ne sera pas demandé pour être dans la légalité.
  • Les défaillances « majeures ». Elles sont au nombre de 340 et seront soumises à des réparations puis à une contre visite obligatoire dans les 2 mois. Ces défaillances sont susceptibles d’avoir une incidence sur la sécurité du véhicule, de mettre en danger ses utilisateurs et/ou l’environnement.
  • Les défaillances dites « critiques ». Elles sont au nombre de 127 et le véhicule n’a le droit de rouler que pendant 24 heures. Suite à cela, un nouveau doit à nouveau être pris dans les prochaines 24 heures. Ces défaillances constituent un danger réel pour la sécurité et/ou l’environnement.Il faut également savoir que les altérations nécessitant réparations sur chacun des points soumis à contre-visite peuvent être nombreuses et variées. Nombreux s’interrogent sûrement sur comment éviter la contre-visite. Le mieux que l’on puisse faire est de vérifier certains points comme le fonctionnement et l’état des feux, la pression et l’usure des pneus, l’état du pare-brise et des rétroviseurs, l’usure des balais essuie-glaces, l’usure et le fonctionnement des ceintures de sécurité, les niveaux d’huile, de liquide de refroidissement, de freins et de direction assistée, l’état des plaques d’immatriculation avant et arrière etc. avant d’amener le véhicule au centre de contrôle.

 

Comment éviter la contre-visite

Actuellement, le coût du contrôle technique, fixé librement par les centres de contrôle, est fonction du véhicule concerné et peut varier entre 59 € et 250 €. A l’issue du contrôle technique, lorsqu’une ou plusieurs anomalies touchant à un point soumis à contre-visite ont été constatées, l’automobiliste doit ainsi procéder à leur réparation avant d’effectuer cette seconde visite technique. Il est à noter que faire la contre visite du contrôle technique dans un autre centre est tout à fait possible.

Sur les 133 points soumis à contre-visite concernant les 9 fonctions essentielles du véhicule, l’UTAC-OTC (organisme technique central chargé de déterminer les critères du contrôle technique) a répertorié 606 altérations qui nécessiteront donc une réparation et un deuxième contrôle. Ainsi, pour éviter la contre-visite, il est conseillé d’effectuer au préalable une vérification des fonctions du véhicule, entre autres, l’état des plaques d’immatriculation, les plaquettes de frein, les feux de position, de croisement et de route, la pression et l’état des pneus, le fonctionnement des ceintures de sécurité etc.

Délai

Suivant le type de véhicule concerné, nous espérons tous éviter la contre-visite, qui peut être offerte, comme c’est le cas actuellement dans 20% des centres de contrôle technique. Les prix de la contre visite ont augmenté de 15% à 20% depuis mai 2018.

Si, à l’issue du contrôle technique, un procès-verbal attestant la présence d’une défaillance exigeant une contre visite est délivré par le conducteur, l’automobiliste dispose alors de d’un délai compris entre 24 heures et 2 mois, selon la gravité de l’anomalie relevée, pour effectuer les réparations. Une fois ces dernières terminées, l’automobiliste devra passer une contre visite.

Concernant les documents à présenter durant la contre-visite, l’automobiliste doit se munir du certificat d’immatriculation du véhicule ainsi que de l’original du procès-verbal reçu à l’issue du contrôle technique initial.
Outre les points qui ont nécessité des réparations, l’identification du véhicule (plaque d’immatriculation, plaque constructrice, frappe à froid sur le châssis et énergie moteur) est systématiquement revérifiée lors de la contre-visite.

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Documents à présenter

En France, le contrôle technique périodique est obligatoire pour tout véhicule particulier et utilitaire léger de plus de 4 ans. Lorsqu’arrive le rendez-vous du contrôle technique, l’automobiliste, muni du certificat d’immatriculation, doit se présenter avec son véhicule dans l’un des 6300 centres de contrôle technique agréés répartis dans tout le territoire français.

Les documents à présenter sont notamment la carte grise du véhicule et l’original du procès-verbal défavorable. Lorsque tout est en règle, le contrôleur remet un procès-verbal de contrôle valide et appose une vignette sur le pare-brise, sinon, la contre-visite aboutit à une nouvelle contre-visite.

 

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Les risques de rouler sans contrôle technique
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